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Semaine 03
03
Pour ou contre le financement exclusivement public des partis politiques au Québec?
Diffusion : 2 novembre 2012
Animateur : Mathieu Bock-Coté
Écouter l'émission en MP3
Les Enfants de Meech, UdeM, Faculté de droit Pour ou contre le financement exclusivement public des partis politiques au Québec? Les révolutionnaires tranquilles, U. de Sherbrooke, Politique appliquée et Droit

 
Membres du jury pour cette semaine :
  • Me Adel Khalaf, administrateur de l'Association du jeune barreau de Montréal
  • François Fournier, président de la Commission des jeunes du Parti Libéral du Canada
  • Louise Harel, Chef de Vision Montréal et conseillère de ville du district de Maisonneuve-Longue-Pointe
Invité expert :
  • Me Louis Bernard, avocat à la retraite, ancien secrétaire général associé à la Réforme électorale et parlementaire (1977)

L'équipe gagnante!

Enfants de Meech
Révolutionnaires
Juges 40,3/50 43,7/50
Public 45,3/50 4,7/50
TOTAL 85,6 % 48,4 %

C'est l'équipe des enfants de Meech de l'Université de Montréal qui remporte ce troisième débat, avec un résultat de 85,6 %, contre 48,4 % pour l'équipe des révolutionnaires tranquilles de l'Université de Sherbrooke!

Toutes nos félicitations aux deux équipes! Merci à toutes les personnes qui ont pris le temps de voter!

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Mise en contexte

Le financement des partis politiques est au cœur d’une polémique qui remet en cause l’intégrité même de certains représentants de l’administration publique. Les témoignages entendus lors de la Commission Charbonneau sont éloquents en ce sens. Il est donc impératif de rétablir le lien de confiance entre les citoyens et ceux qui les gouvernent. L’une des pistes de réflexion repose sur un remaniement des règles du financement des partis.

La Loi électorale, qui définit le financement politique et le contrôle des dépenses électorales, précise que seuls les électeurs ont le droit de contribuer au financement d’un parti politique, jusqu’à concurrence de 1 000 $ par année.

Or en mai dernier, Québec Solidaire publiait un rapport sur l’état du financement sectoriel au Québec. On peut y lire que des cabinets d’avocats et des firmes de comptabilité, tout comme des entreprises de construction et des firmes de génie-conseil, contribuent au financement des partis politiques par un système de prête-noms.

De son côté, le Parti Québécois précisait dans son programme électoral qu’il pourra rétablir la confiance entre les citoyens et l’État en modifiant, notamment, la Loi électorale. Les nouvelles dispositions auraient pour conséquence d’augmenter les montants octroyés par l’État aux partis politiques en fonction de leurs résultats électoraux. Aussi, le don maximum à un parti politique serait dix fois moindre et le crédit d’impôt pour contribution politique serait éliminé.

Depuis la réforme sur le financement des partis politiques du gouvernement de René Lévesque, les règles se sont resserrées. Or les entraves à l’esprit de la loi ne sont pas pour autant absentes.

Doit-on tout simplement interdire les contributions des électeurs au financement des partis politiques?
Le financement exclusivement public des partis politiques risque-t-il d’entraver l’émergence de plus petits partis?

Pour ou contre le financement exclusivement public des partis politiques au Québec?

Écoutez les débats
des saisons précédentes

Saison 1 : Thèmes Équipes
Saison 2 : Thèmes Équipes
Saison 3 : Thèmes Équipes

 

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