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Semaine 12
12
Pour ou contre la création d'un titre de journaliste professionnel?
Diffusion : 18 janvier 2013
Animateur : Gilles Payer
Écouter l'émission en MP3
JDLC UdeM, Université de Montréal Pour ou contre la création d'un titre de journaliste professionnel? Catherine Lévesque, Journalisme, UQÀM

 
Membres du jury pour cette semaine :
  • Mélanie Millette, boursière Trudeau 2011 (Fondation Pierre Elliott Trudeau) et doctorante en communications à l'UQÀM
  • Me Jacques Perron, associé chez Lavery, de Billy

L'équipe gagnante!

JDLC
UdeM
Lévesque /
St-Laurent
Juges 36,5/50 37,0/50
Public 32,5/50 17,5/50
TOTAL 69,0 % 54,50 %

C'est l'équipe de JDLC UdeM qui remporte ce débat, avec un résultat de 69 %, contre 54,5 % pour le duo Lévesque/St-Laurent!

Toutes nos félicitations aux deux équipes! Merci à toutes les personnes qui ont pris le temps de voter!

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de l'émission

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Mise en contexte

En janvier 2011, le Groupe de travail sur le journalisme et l’avenir de l’information au Québec (GTJAIQ) déposait son rapport (rapport Payette). Cinquante et une recommandations, dont certaines ont ravivé les débats au sein des cercles journalistiques.

Et comme pierre angulaire de ces recommandations : la création d’un titre de journaliste professionnel. La question ne date pas d’hier et refait surface en période de crise de la profession. Aujourd’hui, la convergence des médias, couplée à l’avènement du numérique et la chute des revenus publicitaires changent la face de l’information au Québec.

Richard Langelier, docteur en droit, doctorant en sociologie et spécialiste de la question du statut professionnel des journalistes répond au GTJAIQ :

« [Langelier] identifie deux volets distincts dans la quête d’un statut pour les journalistes professionnels : celui qui concerne l’autonomie du journaliste dans l’exercice de sa fonction et celui qui touche à l’autorité du groupe en regard du contrôle de l’exercice de la fonction ».

Autant l’un et l’autre de ces volets, jusqu’à la définition même de « journaliste », sont causes des frictions. Pour les uns, un titre de journaliste professionnel serait gage de qualité pour le public et permettrait de revendiquer des droits de manière plus efficace, comme la protection des sources. Pour les autres, le titre ajouterait une pression inutile aux journalistes, et ne s’attaquerait pas aux problèmes systémiques affectant la qualité de l’information, comme la convergence des médias.

Écoutez les débats
des saisons précédentes

Saison 1 : Thèmes Équipes
Saison 2 : Thèmes Équipes
Saison 3 : Thèmes Équipes

 

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